jeudi 31 janvier 2008

LakeMartin...

Y-a pas à dire, ça troue le c.. tellement c'est beau...

mardi 29 janvier 2008

PrésidentielleAméricaine:LesCandidats...

Candidats américainsDéjà 6 primaires ou caucus ont eu lieu depuis le 3 janvier 2008, date du coup d'envoi de l'élection présidentielle aux Etats-Unis. Au départ, il y avait 8 candidats démocrates et 7 candidats républicains. Les premières victoires des uns et les défaites des autres ont déjà permis de faire un premier tri à l'issu du mois de janvier. Même si tout va se jouer le 5 février, jour où près de 22 Etats organisent leurs primaires, on peut dégager des tendances et certains ont déjà jeté l'éponge. Mais qui sont les principaux candidats démocrates et républicains ? Et quelles sont leurs différences ?

Sunday Time - Chronique n°02

Primaires démocrates : 8 candidats et 2 favoris

Lors du premier vote, le 3 janvier dernier, 8 candidats démocrates se présentaient : Hillary Clinton, Barack Obama, John Edwards, Joe Biden, Bill Richardson, Denis Kucinich, Christopher Dodd et Mike Gravel. Après les caucus de l'Iowa et du Nevada et les primaires du New Hampshire, du Michigan et de Caroline du Sud, deux candidats sont au coude-à-coude, un troisième tente de s'accrocher et les autres sont sur le point d'abandonner. Hillary Clinton (60 ans) et Barak Obama (46 ans) sont les deux favoris. Le vote du 5 février sera décisif.

-Hillary Clinton, L'épouse de Bill Clinton, se place au centre de l'échiquier politique en proposant des mesures marquées à gauche (retrait d'Irak, extension de l'assurance maladie aux plus pauvres) et plus à droite (favorable à la peine de mort, au renforcement des contrôles contre l'immigration clandestine). Elle joue essentiellement sur son expérience, par opposition à son adversaire. Favorite des sondages, elle doit pourtant affronter un outsider plus coriace que prévu.


Clinton


-Barak Obama bénéficie d'une forte cote de popularité et joue sur sa jeunesse et la volonté des électeurs de renouveler le personnel politique. Un de ses principaux arguments est de vouloir tourner la page des années Clinton-Bush. Par rapport à Hillary Clinton, il adopte des positions plus à gauche : il est favorable au retrait des troupes d'Irak comme elle, mais il insiste davantage dans son programme sur des mesures économiques et sociales de justice et il défend l'instauration d'une assurance universelle publique pour tous les mineurs. Il peut notamment compter sur le soutien des Noirs des Etats-Unis.
Obama


-John Edwards (54 ans) est le seul candidat qui arrive à se maintenir face aux deux favoris. Ancien colistier de John Kerry en 2004, il se présente comme l'outsider qui veut défendre les petits contre les gros. Il est soutenu par de nombreuses confédérations syndicales car il est le plus à gauche des trois principaux candidats. Il est notamment partisan d'un financement accru des dépenses pour l'éducation, la santé et la défense. Face aux deux favoris, il pourrait faire basculer l'élection s'il acceptait un ticket avec Obama ou Clinton (à lui la vice-présidence, à l'autre la présidence des Etats-Unis).
Edwards



Primaires républicaines : 7 candidats et 4 favoris

Sept candidats se présentent : Rudolph Giuliani, Mike Huckabee, Mitt Romney, John McCain, Fred Thomson, Ron Paul et Duncan Hunter. Les primaires républicaines sont à la fois les plus ouvertes (4 favoris) et celles qui intéressent le moins les américains, comme l'indiquent les faibles taux de participation aux premiers votes du mois de janvier.
Les premiers résultats des primaires et des caucus bouleversent la hiérarchie établie par les sondages depuis des mois. Alors que l'ancien maire de New York au moment des attentats du 11 septembre, Rudolph Giulani, apparaissait comme le grand favori. Il semble aujourd'hui distancé par trois autres candidats : Mike Huckabee, Mitt Romney et John McCain.

-Rudolph Guliani (63 ans) était le favori des sondages avant le début des primaires. Ancien maire de New York, il a fait de la sécurité et de l'antiterrorisme les principaux thèmes de sa campagne. Mais "Rudy" a fait une grave erreur stratégique, il n'a pas fait campagne dans les premiers Etats qui votaient pour se concentrer sur la Floride (vote le 29 janvier) et les 22 Etats qui voteront le 5 février. Il est donc entré en campagne quasiment un mois après les autres pensant faire la différence le 29 janvier. Or, pendant que les autres candidats s'affrontaient à la télévision et devant les électeurs, Giuliani s'est retrouvé distancé, à l'écart. Depuis, sa cote de popularité s'est effondrée et un échec le 29 janvier mettrait un terme prématuré à sa candidature.


Giulani


-Mike Huckabee (52 ans) incarne la droite religieuse. Ancien pasteur, il fait campagne sur des sujets de société, il est notamment opposé à l'avortement. Si sur les thèmes de société, il se situe très à droite, il défend un programme économique plutôt modéré. Même si Huckabee a remporté l'Iowa et le Nevada, il semble distancé par John McCain et Mitt Romney selon les derniers sondages.
Huckabee


-Mitt Romney (60 ans) est l'une des surprises des primaires républicaines. Ancien gouverneur du Massachusetts, il se présente comme le père de famille modèle. Homme d'affaires multimillionnaire, il s'est fait connaître en organisant les JO de Salt Lake City. Il axe sa campagne en défendant une baisse d'impôts pour la classe moyenne tout en souhaitant une hausse des dépenses militaires pour poursuivre la politique de George Bush en Irak. Il fait désormais partie des deux favoris.
Romney


-John McCain (70 ans) est l'autre surprise de ces primaires. Héros de la guerre du Vietnam, il est l'un des favoris les plus âgés de ces primaires. Bien connu du grand public, il est l'adversaire malheureux de George Bush lors des primaires républicaines en 2000. Aujourd'hui, il est en train de surprendre tout le monde et de prendre sa revanche. Avec Mitt Romney, il fait désormais figure de favori. Une victoire de l'un ou l'autre en Floride (29 janvier) pourrait leur permettre de prendre l'ascendant avant le grand vote du 5 février.
McCain

(http://www.politique.net/)

lundi 21 janvier 2008

PrésidentielleAméricaine:QuoiC'EstLesPrimairesEtLesCaucus???

Obama et ClintonDans un an jour pour jour, le 20 janvier 2009, le nouveau président des Etats-Unis entrera officiellement en fonction après près d'un an de campagne. L'élection du nouveau président des Etats-Unis aura lieu au mois de novembre 2008. La période électorale qui s'ouvre va donc durer près d'une année et s'annonce historique à plus d'un titre. Pour la première fois depuis 80 ans, l'élection se déroulera sans aucun sortant (président ou vice-président). Tous les candidats potentiels incarnent donc le renouveau, que ce soit du côté républicain que du côté démocrate. Pour l'heure, les jeux sont très ouverts, aucun candidat ne se détache réellement.


L'élection du Président des Etats-Unis n'est pas simplement une élection nationale. Elle a une dimension mondiale, tant l'influence de la première puissance économique, politique et militaire est grande. Centré sur la politique française, Politique.net fait donc une exception pour l'élection présidentielle américaine et vous propose de suivre pendant un an le déroulement de l'élection et de vous expliquer le fonctionnement et les enjeux du scrutin. Tous les dimanches, vous retrouverez donc notre chronique "Sunday Time" qui expliquera les spécificités de la présidentielle américaine par rapport à la politique française. Première chronique aujourd'hui avec l'explication du déroulement des primaires et des caucus.


Une élection américaine en deux temps

Aux Etats-Unis, deux grands partis politiques se partagent le pouvoir : les démocrates et les républicains. La désignation des deux principaux candidats à l'élection présidentielle se fait en deux temps.
Dans un premier temps, les électeurs doivent pré-sélectionner les candidats. Etat par état, parti par parti, des votes sont organisés. Une fois ce travail de pré-sélection effectué de janvier à juin, les deux grands partis organisent de grandes conventions nationales pour investir leur candidat officiel. La campagne présidentielle officielle se déroule alors de septembre à novembre.

Qu'est-ce que les primaires ?

Chaque Etat organise un vote pour désigner des délégués représentant un candidat. Dans certains Etats, les primaires sont dites fermées : ne peuvent voter que ceux qui sont membres du parti. Dans d'autres Etats, les primaires sont ouvertes, n'importe quel électeur peut participer au vote : un électeur démocrate peut choisir de participer aux primaires des républicains. Le système de primaires est considéré comme le système le plus démocratique car le plus ouvert. Chaque primaire permet de tester la cote de popularité des candidats et les thèmes de campagne porteurs. Au fur et à mesure que les primaires se déroulent, les candidats les moins populaires se retirent ou décident de rallier un candidat.
Généralement, ses élections vont crescendo : deux ou trois défaites successives peuvent définitivement casser la dynamique d'un candidat et faire basculer le résultat de l'élection au profit d'un autre. Dans ce système de primaires, les électeurs adaptent souvent leurs votes en fonction des tendances des précédents primaires qui se sont déjà déroulées dans les autres Etats.


Qu'est-ce que les caucus ?

Il s'agit d'un terme issu des langues indiennes d'Amérique du Nord qui veut dire "conseil" ou "assemblée". Les "caucus électoraux" sont apparus au XIXe siècle. Ce sont des réunions de personnes adhérentes aux Partis politiques. Ces personnes débattent pendant plusieurs heures et procèdent par la suite à un vote pour désigner les délégués de l'Etat. Ces assemblées ou "caucus" se réunissent dans des établissements publics (bibliothèques, écoles, églises), parfois même au domicile des responsables politiques.
Aux Etats-Unis, les primaires ouvertes sont le plus répandus (n'importe quel électeur peut participer au vote) alors que les caucus sont très minoritaires (les débats sont complexes à organiser et le vote est restreint aux seuls membres des partis). Aujourd'hui, seuls 7 Etats organisent des caucus : Iowa, Wyoming, Nevada, Kansas, Etat de Washington, Maine, Nebraska.


Qu'est-ce que les conventions nationales ?

Au cours des primaires et des caucus, les électeurs ont donc voté pour des délégués qui représentent les candidats. Lors des conventions nationales qui ont lieu généralement l'été, les délégués se réunissent pour voter pour le candidat pour lequel ils ont été désignés. Dans la plupart des cas, le nom du vainqueur est connu d'avance car la pré-campagne a permis de désigner un favori. Le vote des délégués se déroule donc le plus souvent en un seul tour de scrutin. La majorité absolue des suffrages est nécessaire. En revanche, si aucun candidat n'obtient la majorité des suffrages, des tractations débutent entre les délégués pour désigner un candidat. Les délégués ne sont alors plus obligés de suivre l'avis des électeurs qui les avaient élus. Ce cas de figure est généralement assez rare, le système de primaires ayant avant tout pour but de pré-sélectionner le favori des sondages.


Calendrier du 3 janvier 2008 au 20 janvier 2009

Les primaires et les caucus ont débuté le 3 janvier 2008 dans l'Iowa et se termineront le 28 juin 2008 dans le Nebraska. Puis, du 25 au 28 Août 2008, les démocrates organiseront leur grande convention à Denver dans le Colorado pour désigner leur candidat. La convention républicaine aura lieu quelques jours plus tard, du 1er au 4 septembre 2008, à Minneapolis dans le Minnesota. Une fois que les candidats démocrates et républicains sont connus, l'élection présidentielle a proprement parlé pourra débuter. Le vote aura lieu le 4 novembre 2008. Les résultats définitifs seront proclamés le 15 décembre 2008 et l'entrée en fonction du nouveau président des Etats-Unis d'Amérique aura lieu un mois plus tard, le 20 janvier 2009.

(http://www.politique.net/)

lundi 14 janvier 2008

DansLaMarge

Pensez à aller voir les différents liens :
-Les radios
-Les autres bloges sur la Louisiane
-Les élections américaines (si ça vous intéresse)
-Une autre information est possible (DemocracyNow!)
-...

jeudi 10 janvier 2008

VisiteGuidée-1èrePartie

video
Un petit rectificatif, au début, on est sur Congress street et non pas sur Johnston street...

QuandIlPleut,IlPleut...

video
En cliquant sur celle au-dessus et celle en-dessous, on voit mieux la pluie.

mercredi 9 janvier 2008

CypremortPoint

Le dernier dimanche des vacances, nous sommes allez voir la mer...
On hésite un peu à mettre les pieds dans l'eau quand on voit la ligne noire au bord de la plage.
L'oiseau qui plonge est un pélican, l'animal emblème de l'état de Louisiane (Pelican State).
Les maisons sont toutes situées au bord de l'eau, genre marina avec un accès direct à leurs bateaux, et toutes sur pilotis pour parer aux brusques montées d'eau.

Pour ceux qui veulent venir en bateau (Lolotte&Soaz...), c'est le port maritime le plus proche de chez nous.

GeauxTigers... (GoTigers)

On est les champions, on est les champions, on est, on est, on est les champions...

Le lundi 07 janvier 2008 au SuperDome de NewOrleans, se disputait la finale du championnat universitaire de football américain entre OhioStateUniversity et LouisianaStateUniversity de Bâton-Rouge.

L'occasion de se faire un soiree Chili (que c'est moi qui l'ait fait, +de 4h a mijoter...) avec 2 potes, vetus de nos T-shirts de fan...
Photos du match :


Mmmm, je t'aime...


Non, tu n'iras pas + loin...


Un peu de "grâce" dans ce monde de brute...

lundi 7 janvier 2008

LaCivilisationArrivePeuAPeu...









La Cour suprême des Etats-Unis se penche, à partir du lundi 7 janvier, sur la validité constitutionnelle de la peine de mort par injection. L'affaire a été portée devant la plus haute institution juridique du pays par deux condamnés à mort du Kentucky, qui estiment que le recours à ces injections correspond à un "châtiment cruel et inhabituel", contraire au huitième amendement de la Constitution.


A l'exception du Nebraska qui a recours à la chaise électrique, la totalité des Etats et autorités fédérales appliquant la peine capitale aux Etats-Unis utilisent cette méthode d'injection de trois produits (le sodium de thiopental qui provoque une perte de connaissance et, à forte dose, un arrêt respiratoire ; le bromure de pancuronium qui entraîne une paralysie musculaire ; et le chlorure de potassium qui conduit à un arrêt cardiaque). L'arrêt de la Cour suprême, attendu pour la fin du mois de juin, devra décider si ce cocktail est conforme à la Constitution et si les Etats qui y ont recours doivent déterminer de nouvelles pratiques.

MORATOIRE DE FACTO SUR LA PEINE DE MORT

Les avocats des deux condamnés du Kentucky estiment que ces drogues peuvent provoquer des souffrances atroces et inutiles. Dans leur plainte, ils relèvent que l'évolution des méthodes d'exécution aux Etats-Unis, des pendaisons du XIXe siècle, à la chaise électrique ou l'utilisation de gaz mortels, reflète une quête constante de mises à mort "plus humaines" mais qu'au final, chacune de ces nouvelles méthodes s'est révélée beaucoup "moins humaine" que prévue. Ils dénoncent également des produits mal manipulés par des personnes ayant peu d'expérience, car la plupart des docteurs et infirmières refusent de participer aux exécutions.

Les condamnés du Kentucky ne remettent pas en cause la peine de mort en tant que telle mais la procédure d'exécution. En acceptant d'examiner leur plainte, la Cour suprême a cependant imposé un moratoire de facto sur les exécutions capitales, dont la dernière a été prononcée au mois d'octobre dans le Texas. En 2007, 42 condamnés ont été exécutés aux Etats-Unis, soit le nombre le plus bas de ces treize dernières années.

1099 EXÉCUTIONS DEPUIS 1976

Si les partisans de la peine de mort sont toujours majoritaires parmi la population américaine, aux alentours de 60 à 65 %, leur proportion a nettement reculé ces dernières années, un revirement partiel dû aux rebondissements de certaines affaires criminelles. En effet, les progrès de la police scientifique, notamment avec les tests ADN, ont permis de disculper un grand nombre de condamnés.

En décembre, le New Jersey est devenu, lui, le premier Etat de l'Union à abolir la peine de mort depuis que la peine capitale a été rétablie en 1976 par la Cour suprême, après avoir été suspendue pendant quatre ans. Les exécutions capitales restent à ce jour en vigueur dans 36 Etats. Depuis 1976, selon le Centre d'information sur la peine de mort (de tendance abolitionniste), 929 condamnés ont été exécutés par injection, 154 par électrocution, 11 dans des chambres à gaz, trois par pendaison et deux par un peloton d'exécution.

LeMonde.fr







samedi 5 janvier 2008

BabyShower

Bon, les vacances se terminent pour moi, et je n'ai rien fait de ce que j'avais prévu.... ou presque. En tout cas pas écrire sur le bloge... Je me rattrape un peu.

Baby Shower, etc...

Non, non, non, je ne suis pas de cours pour savoir comment donner le bain à un nouveau né ( j'attends que Marie-Hélène nous fasse la leçon en direct!). La baby shower est un événement très attendu ici des futures parturientes. Littéralement on couvre le BB de ... cadeaux. Par l'intermédiaire de la mère. Ben, oui c'est un truc de fille, d'ailleurs, Djed était le seul garçon: il a fait le reporter photo.
C'est en général organisé par les copines, les collègues (dans mon cas), il y a à manger, à boire et le cérémonial des cadeaux. Comment ça, ça ne se fait pas d'offrir des cadeaux à un BB qui n'est pas encore né? On est bien superstitieux dans les "vieux pays"!
Bon, vu que nous on veut pas savoir si ce sera UN ou UN
E BB, il/elle a échappé au tout rose ou tout bleu! Du coup c'est tout jaune*! Pas très original...
Mais mine de rien c'est bien pratique comme coutume, comme ça le sac pour la mater est prêt depuis mi-décembre.

*
Ce qui n'a pas été le cas pour ma collègue qui va avoir une petite fille quelques jours après moi. Il y a même une autre collègue qui m'a dit avoir laissé le bon d'achat pour échanger si jamais nous avions une fille :"il faudra bien qu'elle ait du rose"...

Allez assez de blabla, des photos: