lundi 25 février 2008

HendersonLake...

Le lac Henderson se situe au nord du bassin de l'Atchafalaya, qui est le plus grand marais (swamp, pour ceux qui veulent améliorer leur vocabulaire) des Etats-Unis.
L'Atchafalaya est un bassin unique parce qu'il est en expansion (voir illustration) avec des marécages presque stables.
Image:Atchafalaya basin.gif
Tout ça pour dire que c'est un chouette endroit pour faire un tour en bateau pour pêcher et revenir bredouille de chez bredouille, pas même une moindre petite touche entre 9h00am et 3h00pm...
Mais bon, encore de magnifiques paysages avec des choses surprenantes aux détours des méandres du lac...

lundi 18 février 2008

PrésidentielleAméricaine:L'ArgentDeLaCampagneEtLesDépensesDesCandidats...

Présidentielle US
En France, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ont dépensé environ 20 millions d'euros chacun pour la campagne présidentielle de 2007. Il s'agit du plafond maximum de dépenses autorisées. A chaque élection, les comptes de campagne sont vérifiés par une commission nationale : hébergement, frais d'organisation de meeting, dépenses de maquillage, tout y passe. Aux Etats-Unis, les dépenses de campagne s'élèvent à plusieurs centaines de millions de dollars. Alors que les campagnes électorales sont financées sur fonds publics en France, l'appel au don de personne morale et de personne physique est un élément central dans la campagne américaine. Il suffit de voir la place prépondérante de ces appels au don sur les sites web de campagne des candidats pour s'en rendre compte. Mais pourquoi John McCane, Barak Obama et Hillary Clinton amassent-ils autant d'argent ?


L'appel aux dons, le nerf de la guerre

Dans la bataille électorale que se livrent les candidats démocrates et républicains, l'argent collecté est une donnée déterminante, du point de vue politique, psychologique et bien sûr, économique. Tous les candidats ont consacré l'année 2007 à la collecte de fonds pour mener la bataille électorale de 2008. Collecter des fonds, c'est se donner les capacités de faire campagne. C'est aussi une manière de tester la popularité d'un candidat. Hillary Clinton et Barack Obama ont beaucoup communiqué sur leur capacité à mobiliser les électeurs et à collecter des fonds. En une année, les deux candidats ont dépassé chacun les 100 millions de dollars collectés. Un record.
Collecter plus de fonds que son adversaire permet également d'avoir un ascendant psychologique sur lui. Au fur et à mesure de la campagne, les candidats ont plus ou moins de mal à collecter des fonds en fonction des premiers résultats aux primaires et des sondages. Or, les dons sont essentiels pour la campagne d'un candidat.


Janvier 2008 : 32 millions de dollars pour Obama, moins de 10 millions pour Clinton

Pour comprendre le rôle décisif de la collecte de fonds, il suffit de faire un parallèle entre les fonds collectés et les courbes des sondages. Alors que les deux candidats démocrates, Hillary Clinton et Barack Obama, avaient collecté à peu près la même somme en 2007, environ 100 millions de dollars, le mois de janvier 2008 a indiqué un renversement de tendance. L'équipe de campagne de Barack Obama a révélé que le candidat démocrate avait réussi à collecter près de 32 millions de dollars rien que pour le mois de janvier 2008. Dans le même temps, Hillary Clinton n'a pas réussi à collecter au cours de la même période les 13 millions de dollars qui lui étaient nécessaires pour compléter son budget de campagne. Elle a donc dû emprunter personnellement 5 millions de dollars.
Cet écart de dons reflète la tendance des sondages : alors qu'Hillary Clinton devançait très largement Barack Obama depuis plusieurs mois, les deux candidats démocrates sont presque revenus à égalité, Hillary Clinton conservant encore une légère avance sur son adversaire.
Mais après le "Super Tuesday" qui n'a pas été la victoire tant attendue de la sénatrice de New York, l'écart financier s'est accentué. Au lendemain de ce mardi si décisif, Barack Obama a collecté 7,2 millions de dollars en 48 heures. Dans le même temps, Hillary Clinton n'a collecté que 4 millions de dollars. La femme de Bill Clinton apparaît donc en difficulté.


La publicité à la télévision : l'outil de campagne par excellence

Si les candidats récoltent autant d'argent, c'est avant tout pour financer des sports de publicité dans chacun des Etats organisant des primaires. En France, les médias sont tenus d'accorder un temps de parole proportionnel à la représentativité des candidats. Pendant la campagne officielle, des clips de campagne sont diffusés d’une durée égale entre tous les candidats à la présidentielle.
Aux Etats-Unis, les spots de publicité sont libres. Pour chaque primaire, dans chaque Etat, les candidats tournent des spots de publicité. Et dans ce domaine, c'est Barack Obama qui dépense le plus. A la veille du Super Tuesday, jour des primaires dans une vingtaine d'Etats, le candidat démocrate est le seul à avoir diffusé des spots de publicité de 30 secondes pendant l'événement sportif le plus regardé des Etats-Unis : la finale du Super Bowl. Il s'agissait de l'aboutissement de sa campagne télévisée, pour un budget total de plus de 10 millions de dollars. Et depuis qu'il a rattrapé son retard sur Hillary Clinton, son équipe de campagne a lancé une offensive publicitaire télévisée sans égal dans tous les Etats qui n'ont pas encore organisé de primaires.
Du côté d'Hillary Clinton, l'heure est aux économies faute de dons suffisants. Elle a donc concentré ses dépenses publicitaires dans 16 Etats avec notamment des spots en espagnol en Californie et dans l’Arizona.
La publicité à la télévision est le meilleur moyen pour les candidats de toucher un large public. Selon la sensibilité des électeurs d'un Etat, le thème de campagne plébiscité par eux, les candidats adaptent leurs discours et leurs spots de publicité.


Obama change

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Des primaires républicaines qui attirent beaucoup moins

Côté républicain, les primaires attirent beaucoup moins les électeurs. Les appels au don fonctionnant beaucoup moins bien, l'heure est donc à la modération : John McCain s’est contenté d’une campagne d’environ 1 million de dollars sur des chaînes nationales câblées et compte sur la couverture gratuite des informations télévisées. De son côté, Mitt Romney, le rival le plus sérieux de John McCane, s'est lui aussi montré prudent. Bien qu'ayant récolté plus de 88 millions de dollars en 2007, il n'a investi "que" 2 millions de dollars dans les dépenses publicitaires sur des chaînes nationales câblées et sur les médias locaux de quelques Etats, dont la Californie. Depuis son échec lors du Super Tuesday, il a jeté l'éponge. Malgré la modération des dépenses de campagne des candidats républicains, le coût de la campagne présidentielle 2008 devrait atteindre un record.


John MacCaine

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Présidentielle 2008 : la campagne la plus chère du monde

L'élection présidentielle de 2008 sera la campagne la plus chère du monde. Les candidats aux primaires ont déjà dépensé près d'un milliard de dollars. A chaque nouvelle élection, les présidentielles américaines coûtent de plus en plus chères. En 1800, Abraham Lincoln avait dépensé environ 100 000 dollars pour être élu, soit l'équivalent de ce qu'aurait dépensé Mitt Romney par jour au cours des neuf premiers mois de l'année 2007.
Il y a 20 ans, la campagne de 1988 avait coûté 59 millions de dollars. En 2004, le candidat démocrate, John Kerry, avait dépensé au total 384 millions de dollars, contre 345 millions de dollars pour Georges W. Bush. En 2008, le coût total de l'élection pourrait dépasser le milliard de dollars.
Paradoxalement, ce n'est pas la campagne officielle qui coûte le plus cher, mais la bataille des primaires et des caucus. Ainsi, en 2004, John Kerry avait dépensé 309 millions de dollars pour les primaires et "seulement" 75 millions de dollars lors de la campagne officielle qui se déroule de septembre à novembre.


Les Etats-Unis, première puissance économique mondiale, ont donc la campagne électorale la plus chère du monde, dépassant désormais le milliard de dollars. Avec un président élu tous les 4 ans et des primaires qui sont préparées presque deux ans à l'avance (Hillary Clinton a déclaré sa candidature en janvier 2007, 23 mois avant l'élection), les Etats-Unis vivent en situation quasi-permanente de campagne électorale. Les préparatifs d'une élection étant enclenchés tous les deux ans : la présidentielle américaine est donc un véritable gouffre financier.

(http://www.politique.net/)

jeudi 14 février 2008

HappyValentine'sDay!!!

From Preservation Hall Jazz Band and NewOrleansOnline.com

mardi 12 février 2008

PrésidentielleAméricaine:UneHistoireDePognon...



Présidentielle USL'argent joue un rôle capital dans une campagne présidentielle aux Etats-Unis. Pour s'en rendre compte, il suffit de voir la place centrale de l'appel aux dons sur les sites Internet des candidats à la présidentielle américaine. Contrairement à la France où les dépenses sont plafonnées, les subventions publiques primordiales, l'argent coule à flot de l'autre côté de l'Atlantique. Les budgets sont illimités et le financement privé est la règle.
Décryptage du financement de l'élection la plus chère du monde.

Sunday Time - Chronique n°04

Les règles du financement public

En France, les dons aux candidats sont strictement contrôlés et le financement de la campagne est avant tout public. Les candidats se font rembourser leurs dépenses en fonction de leurs résultats. Il faut dépasser les 5% des voix pour prétendre à un remboursement de ses dépenses. Plus le score est élevé, et plus le candidat peut dépenser.
Aux Etats-Unis, il y a aussi un financement public. Mais celui-ci est théorique car la plupart des candidats le contourne. En effet, les aides publiques sont attribuées par Commission électorale fédérale. Généralement, elles ne représentent que le quart des dépenses des candidats. Mais ces derniers renoncent très souvent à ces aides. C'est le cas par exemple en 2004, lors de la dernière élection présidentielle aux Etats-Unis. John Kerry et George W. Bush s'étaient vus proposé 45 millions de dollars mais ils les avaient refusés car l'acceptation des fonds publics signifie que le candidat s'engage à respecter un plafond et à renoncer à des fonds privés après avoir obtenu l'investiture du parti, 3 mois avant l'élection de novembre. Or, les budgets de campagne ont atteint une telle somme que le financement public apparaît davantage comme un frein plutôt qu'une aide.


Fonds privés : le vrai financement de la campagne

Les subventions publiques étant écartées, les budgets de campagne dépendent uniquement des fonds privés composés de dons d'entreprises et de particuliers. Jusqu'en 2002, les règles de financement étaient assez souples. Aujourd'hui, les dons doivent se faire dans un cadre légal plus contraignant. Il existe deux sources de financement :
- Les "Associations 527" : il s'agit de groupes soutiens créés pour aider financièrement un candidat. Ces associations peuvent accueillir des dons de particuliers mais aussi d'entreprises. Elles jouent un rôle essentiel car n'importe qui peut créer une association de ce type, avec n'importe quel fond dans n'importe quel but. Généralement, les associations de ce type financent des campagnes de dénigrement de l'adversaire en multipliant les spots de publicité. On appelle ce type de groupes "associations 527" en référence à l'article 527 du fisc américain, qui autorise des groupes politiques indépendants à récolter des fonds sans les contraintes infligées aux candidats. Ces associations ne sont pas soumises au plafond légal sur les dépenses électorales.
- Les "Political Action Comittee" : il s'agit de comité politique créé par des entreprises, des syndicats ou des groupes de pression. Le système de "PAC" a été instauré en 2002 pour tenter de réglementer les appels aux dons. Désormais, toutes les entreprises et tous les particuliers qui veulent apporter leurs soutiens financiers à un candidat doivent verser leurs dons à un comité politique de ce type.


Des budgets illimités, mais des dons plafonnés

Affranchis des plafonds publics, les candidats ont donc des budgets de campagne illimités. Lors de la dernière campagne présidentielle, en 2004, Georges W. Bush avait dépensé près de 345 millions de dollars et John Kerry environ 380 millions de dollars.
Si les budgets sont illimités, les dons sont plafonnés. Les particuliers peuvent donner jusqu'à 2 300 dollars pour un candidat, 38 500 dollars à un parti sur une année, et 5 000 dollars par an à une association politique. Les "PAC" (créés à l'initiative d'entreprises ou de groupes de pression) peuvent donner jusqu'à 7 300 dollars par candidat, 15 000 dollars à un parti sur une année, et 10 000 dollars à toute association politique (type "association 527").

Le financement de la campagne est un élément décisif pour la victoire. Le montant des dons détermine la visibilité du candidat dans les médias. En 2007, Hillary Clinton et Barak Obama avaient déjà récolté chacun plus de 100 millions de dollars pour leurs campagnes respectives. Au total, on estime que la campagne présidentielle 2008 pourrait être la plus chère de l'histoire et pourrait coûter entre 1 et 3 milliards de dollars.

(http://www.politique.net/)

6 650 658 287 (environ)+Une...

Salomé, née le 08 fevrier 2008 à 10H33pm, un poids de 7lbs 9oz (soit 3kg430) et une taille de 20inches (soit 50.8cm)...

mardi 5 février 2008

SuperTuesday!!!Kezako???

Super TuesdayMardi 5 février 2008 est une date décisive dans la course à la maison blanche. Depuis près d'un mois ont débuté les primaires républicaines et démocrates pour désigner leur candidat à la présidentielle américaine. Côté républicain, deux candidats sont encore en lice : Mitt Romney (60 ans) et John McCain (70 ans). Ce dernier part favori. Côté démocrate, Hillary Clinton et Barak Obama sont au coude à coude. Une bonne partie de ces primaires va donc se jouer aujourd'hui lors de ce qu'on appelle le "Super Tuesday". Pourquoi cette date est si importante ? Quelle est l'origine de ce terme ?

Présidentielle américaine : le principe des primaires

Aux Etats-Unis, deux grands partis politiques se partagent le pouvoir : les démocrates et les républicains. La désignation des deux principaux candidats à l'élection présidentielle se fait en deux temps.
Dans un premier temps, les électeurs doivent pré-sélectionner les candidats en désignant des délégués. Etat par état, parti par parti, des votes sont organisés, c'est ce qu'on appelle des "primaires" ou "caucus". Une fois ce travail de pré-sélection effectué de janvier à juin, les deux grands partis organisent de grandes conventions nationales où se retrouvent les délégués pour investir leur candidat officiel l'été précédent l'élection.
Les primaires constituent donc une pré-sélection des candidats à la présidentielle du mois de novembre. Les électeurs républicains et démocrates doivent donc choisir leur candidat. Dans cette course à l'investiture, le "Super Tuesday" est un moment décisif.


Super Tuesday : entre 15 et 20 primaires se déroulent le même jour

L'expression "Super Tuesday" date des primaires de 1988. Le mardi 8 mars de cette année-là, les Etats du Sud des Etats-Unis (Alabama, Floride, Géorgie, Kentucky, Louisiane, Mississippi, Oklahoma, Tennessee, Texas) ont décidé d'organiser leurs primaires le même jour pour donner plus de poids à leur choix et une plus grande cohérence au vote. En organisant un vote unique, ces Etats du Sud ont obligé les candidats à faire une campagne semi-nationale.
Depuis, la tradition du "Super Tuesday" s'est perpétrée et les républicains ont eux-aussi regroupé leurs primaires un mardi. Habituellement, le "Super Tuesday" est organisé début mars. Pour la première fois depuis 20 ans, il se tient début février pour l’élection 2008.
Le nombre d'Etats qui choisissent d'organiser leurs primaires ce mardi-là, varie à chaque élection. Habituellement, entre 15 et 20 primaires se déroulent ce jour-là.


L'enjeu capital du Super Tuesday

Les électeurs votent donc pour des délégués, qui ensuite désigneront le candidat du parti. Chaque délégué représente un candidat. Pour ce Super Tuesday du 5 février, la désignation de 2 075 délégués est en jeu côté démocrate, et 1 081 délégués doivent être désignés côté républicain. Dans la plupart des Etats, le nombre de délégués représentant un candidat est proportionnel aux résultats du vote (45% des voix signifie 45% des délégués). Mais dans d'autres Etats comme dans le New Jersey et l'Arizona, le vainqueur en nombre de voix obtient la totalité des délégués.
Le "Super Tuesday" ne marque pas la fin des primaires mais constitue une étape décisive. Le candidat qui remportera le "Super Tuesday" est quasiment assuré de devenir le candidat du parti car plus de la moitié des Etats-Unis d'Amérique vote ce jour-là.


Les Etats qui votent ce mardi 5 février 2008

Cette année, les électeurs de 21 Etats sont appelés à voter : l'Alabama, l'Alaska, l'Arizona, l'Arkansas, la Californie, le Colorado, le Connecticut, le Dakota du Nord, le Delaware, la Géorgie, l'Illinois, le Massachusetts, le Minnesota, le Missouri, le New Jersey, New York, l'Oklahoma, le Tennessee, l'Utah. A cela s'ajoutent pour les démocrates l'Idaho, le Kansas, le Nouveau-Mexique et pour les républicains, les Etats du Montana et de Virginie-Occidentale.
Côté républicain, l'avance de John McCane dans les sondages apparaît difficilement rattrapable pour Mitt Romney. Le suspense aura donc lieu côté démocrate où Barak Obama et Hillary Clinton sont au coude à coute, avec un léger avantage pour cette dernière.

Les résultats devraient être connus vers 2 heures du matin (heure de Paris) pour les Etats de la Côte est, et vers 5 heures du matin pour ceux de la Côte ouest.

(http://www.politique.net/)

dimanche 3 février 2008

Rodeo...

1èrePartie :
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2èmePartie :
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